Le site d’inscription du projet

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24 commentaires

  1. LAMBERT Aurelie dit :

    je ne sais pas a quoi correspond exactement cette boîte de messagerie mais j’aimerais en savoir plus sur votre échange franco argentin autour de l’adobe

    No sé exactamente a que coresponde este caja de mensages pero quisiera saber mas cosas sobre su intercambio franco argentino alrededor del adobe

    muchas gracias

    hasta luegito
    Oreli

  2. Aurélie,

    Si tu as consulté le site (http://terreconstruite.unblog.fr/), tu sais en quoi consiste nos activités.
    Notre 5ième opération de construction de terre en Argentine est en cours de réalisation. Elle a lieu dans une communauté Diaguita du nord de Tucuman, à Amaicha del Valle. Mais à son propos, le blog t’en diras plus que moi.
    De la pratique, on apprend qu’en la pratiquant, aussi l’expérience n’est pas, pour nous un préalable. Après consultation des membres du bureau, nous sommes d’ores et déjà prêt à soumettre ton projet à l’aval des membres fondateurs de l’association. Son cadre reste à définir et s’il nous revient de te donner l’existant, seule toi peux préciser son contour. La structure d’accueil est debout et habitable, mais beaucoup reste à faire. Différents liens avec les partenaires locaux sont déjà tissés, mais d’autres restent à établir. Si tu veux y travailler soit la bienvenue.
    Rafael Soto vient de quitter les lieux, François Loze y sera dans un mois pour un mois, quand à moi je suis actuellement à Paris, mais je compte m’y rendre en septembre pour y travailler un temps, après un chantier à Entrerios. Le principe de fonctionnement permet aussi que tu t’y rendes seule. Nous ne t’offririons, dans cette hypothèse, que l’hébergement et l’essentiel des matériaux requis par ton projet de construction. Il faut pour cela te considérer comme un Organisme Non Gouvernemental et échafauder un projet qui soit le tien là-bas, dans la continuité ou le simple cadre de l’association. Par ailleurs, saches que des projets de toutes échelles sont rendus possibles par la convention qui a été signée avec la communauté Indigène d’Amaicha del Valle (disponible sur le blog).
    Si tu es prête à voyager et capable de dire davantage de ce que tu voudrais accomplir avec le soutien de l’association Terre Construite, écris-le nous, je me charge de faire parvenir cet avant-projet à nos membres fondateurs qui évalueront la faisabilité exacte de ta proposition et lui donneront leur accord de principe ou demanderont des précisions.
    Il faudrait que ce document établissent les objectifs de ton interventions et ses dates. La méthode ne peut exactement être préétablie puisque comme l’indique l’étymologie du mot elle se découvre sur le chemin, mais au moins ce bref courrier devra rendre tes intentions. Quand ton projet est avalisé nos partenaires académiques, CRAterre en France ou le CRIATIC en Argentine, pourront si tu l’estime nécessaire donner une assistance technique à l’entreprise.
    Les Amaichenos, descendants des Diaguita sont un peuple de constructeur et l’échange a le plus souvent lieu sur le chantier. Quelque part c’est comme si c’était de la construction même qu’on apprenait, nul n’est besoin de beaucoup parler.

    à bientôt, Cyrille Arvois, architecte-urbaniste, président de l’association Terre Construite.

  3. Claire dit :

    Bonjour,

    Je m’appelle Claire, 25ans et récemment formée aux techniques de construction traditionnelle dans le Sud de la France. J’ai appris la construction terre/paille, paille, le torchis, la mise en place d’une ossature bois, les enduits chaux, les enduits terre… j’aimerais mettre cette petite expérience au profit d’un projet humanitaire et ne sais pas vraiment où m’adresser, apparemment je n’ai pas assez d’expérience..; Qu’en pensez vous? Avez vous une idée d’interlocuteurs? ou sur votre projet, auriez vous besoin de main d’?uvre qui connaisse en théorie et en pratique les matériaux naturels utilisés pour la construction?
    Je vous remercie d’avance!

    Claire

  4. Claire dit :

    Bonjour Cyrille!
    Merci pour cette réponse aussi rapide et positive! Je suis tout à fait partante pour étudier plus précisément un projet à vous soumettre, c’est très motivant et cela m’intéresserait beaucoup!! Je me renseigne plus amplement sur vos activités, sur la communauté Indigène d’Amaicha del Valle et ce que je pourrais proposer, avec quel statut, et dans la continuité de vos activités pour pouvoir bénéficier de votre expérience et votre point de vue. Je pars sur un chantier pour 3 semaines en Ariège profonde, je pense pouvoir t’envoyer cela au retour! Si tu penses à certaines priorités au niveau de la construction ou si tu as de la doc supplémentaire à me faire parvenir pour orienter au mieux mon projet, n’hésite pas. Lorsque tu écris : »Il faut pour cela te considérer comme un Organisme Non Gouvernemental  » est ce que cela veut dire que je dois envisager de monter une ong (comment cela se passe?) ou devrais je me « raccorder » à une ONG existante? Allez, je me mets au boulot! à très bientôt!
    Claire

  5. terreconstruite dit :

    Claire,

    J’attends avec impatience ta première esquisse. Lorsque j’écris : »Il faut pour cela te considérer comme un Organisme Non Gouvernemental », je me permet une douce ironie. Tu es, je suis, nous sommes tous des organismes non-gouvernementaux et tant mieux. Ce que j’entends par là c’est que si tu prends les dispositions de ton organisation, alors tu seras une ONG à toi toute seule. C’est un encouragement. Humanitaire n’est peut être rien d’autre que le verlen d’être humain. Tu es un être humain qui entreprend dans l’idée de venir en aide à d’autres êtres humains. Donc, si Claire Jeammot est organisée et humaine, alors c’est en un sens une ONG humanitaire… Ce n’est pas que rhétorique, c’est le moyen de projeter un travail même modeste sans complexe. L’association peut t’offrir un cadre, ses réseaux, quelques éléments de méthode mais le projet tu en seras à l’initiative et tu verras que tu parviendras à le mener à bien dans cette optique. En Argentine comme ailleurs on salue l’allant et tout est possible à qui entreprend avec enthousiasme. Si tu préfères travailler dans un cadre préétablis rien ne l’interdit et je te préciserai dans ce cas de figure ceux que nous sommes susceptibles de te proposer. A toi de voir.

    à bientôt, Cyrille

    PS: bon courage en Ariège

  6. Elodie dit :

    Un petit coucou d’une membre qui a participé assez vite à la construction à Aimacha avec Romain!!! (merci pour l’hébergement d’ailleurs ;-) )

    J’espere que vous allez bien, j’imagine que vous etes rentrés sur Paris les loulous!!!

    Gros bisous

    Elodie

  7. Vero dit :

    Bonjour Elodie,

    C’est un plaisir d’avoir de vos nouvelles. Nous sommes en effet de retour à Paris mais nous envisageons bien-sûr de repartir pour Amaicha del valle. Nous gardons un très bon souvenir de nos journées passées sur le chantier avec vous, car nous étions très nombreux (français, argentins confondus) et ce fût une très belle expérience! Merci à vous et à très bientôt!
    Véronique.

  8. Nicolas Linzuain dit :

    Bonjour Véronique, c’est Nicolas de PAris 3 celui qui étudie le cinéma,je vois une démarche très intéressante que vous faites. Je me demande si tout cela est exclusif pour des étudiants en architecture car l’idée de faire un stage comme maçon et apprendre des choses est toujours enrichissante pour tous. Bon voilà, je suis content de voir une continuité dans les traditions.

    Très amicalement

    Nicolas Linzuain

    nicolas.linzuain@orange.fr

  9. Nicolas,

    Saches que, bien sûr, il n’y a aucune forme d’exclusivité d’adresse… Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. A ce propos, puisque tu es étudiant en cinéma, nous pourrions avoir grandement besoin de tes services. En effet, l’année dernière nous avons tourné, avec Solène Laly et François Le Cadre, eux mêmes étudiants en histoire, des entretiens avec différents membres de la communauté Indigène. L’objectif était de réaliser un documentaire sur le sentiment d’appartenance communautaire et les revendications indigenistes. Nous avons, ainsi recueillis 30 heures de bandes… Mais le dépouillement et le montage restent à faire. J’espère, à bientôt, Cyrille.

  10. Véro dit :

    Bonjour Nicolas,

    Je suis contente que tu aies pu visiter le site internet de Terre Construite. En effet, comme tu le dis, les traditions ne sont pas forcément incompatibles avec le contemporain! Les anciens pensaient sagement et nous devons tirer les bénéfices de ce savoir.
    Par ailleurs, peut être seras tu intéressé par une collaboration au sujet de ce documentaire à réaliser?
    A bientôt.
    Véronique.

  11. Bouhaniche Rémi dit :

    bonjour,

    Je suis étudiant en 5ème année Design à l’école d’Art et de Design de St-Etienne. Je viens actuellement vers vous car je trouve votre projet très intéressant et véritablement inscrit dans des problématiques contemporaines. Les informations que vous fournissez sur votre site apportent des éléments nouveaux à mon propre projet de diplôme. Plus situé dans l’environnement d’intérieur je m’intéresse néanmoins énormément à l’architecture, à ses codes, ses composantes. Après un voyage en Inde de 6 mois qui ma sensibilisé à la construction de modules éphémères, je travail aujourd’hui sur des outils de composition de l’espace domestique, mettant en connexion le paysage, l’objet et l’architecture. J’aimerai utiliser cette technique de « terre construite » pour réaliser un projet de « dalles d’intérieures » que je présenterai l’année prochaine à mon examen. Serait-il possible d’entrer en contact avec vous par mail afin de vous exposer mon idée en détail.

    Merci de votre attention

    Rémi

  12. Rémi,

    Pardon d’avoir tant tardé à te répondre. Le fait est que le noyau dur de l’association est actuellement pris par la mise en place de divers projets. L’ouverture simultanée de plusieurs fronts n’était pas, pour lors, dans nos habitudes et bien sûr cela nous prend le temps de leurs organisations respectives. Ton courrier n’est pas seulement intéressant, il est aussi encourageant, ça nous va droit au cœur…
    Rémi, les pistes de travail qui sont les tiennes sont, me semble-t-il, parfaitement complémentaires des nôtres. Nous sommes dans l’idée d’accompagner un projet de la recherche de ses financements, sa conception graphique jusqu’à la réalisation de certains détails de finition, et de couvrir ainsi tout l’arc de compétence que nous voudrions rendre à l’architecte. La reconquête de ce champ d’expertise passe, bien entendu, par l’apprentissage au contact des différents corps de métiers de la construction. Mais forcés d’admettre, que nos réalisations mettent l’accent sur le gros-œuvre et laisse de côté la petite échelle. L’ameublement sommaire est constitué de l’addition éclectiques d’objets glanés ou dans le meilleur des cas de petits meubles ingénieux. L’aménagement domestique de nos structures d’accueil reste souvent rudimentaire, voire spartiate. A notre grand dam, aucune vision d’ensemble n’oriente nos carnets de détails « mobilier ». Et nul doute qu’un travail de fond doit s’engager dans cette voie, car il ne suffit pas d’avoir un toit, encore faut-il pouvoir y vivre confortablement. Une problématique qui réunit paysage, architecture et objet, nous interpelle. Elle nous intéresse au tout premier plan, et si l’envie te prend de venir en Amérique Latine, sache que, là-bas, t’attendent dorénavant du travail et un logement.
    Pour ma part, je travaille actuellement dans la région d’Entrerios au nord de Buenos-Aires et je tenais à te signaler que pour la réalisation de dalle d’intérieure, les habitants de cette provincia utilisent la brosa : terre rouge très argileuse, qui, une fois tassée, se révèle dure comme la pierre.
    Quoi qu’il en soit, tiens nous au courant de l’avancement de tes recherches.

    bien à toi, Cyrille Arvois

  13. Bouhaniche Rémi dit :

    Cyrille,
    J’attendais votre réponse avec impatience. Je vous enverrai sans nul doute, le contenu de mon travail (recherches, prototypes) que je présenterais pour mon diplôme. Actuellement, j’espère récolter auprès de vous, une série de renseignements, de conseils qui me permettrait d’enrichir mon propos, mon argumentation et assurerai ainsi la solidité de ma démarche. C’est pour cela que je souhaite aller plus loin dans les techniques que vous utilisez. De ce fait, j’ai dors et déjà quelques questions à vous poser. Permettez moi de vous en faire part dès maintenant. Est-il possible d’atteindre un haut niveau de précision dans la géométrie des pièces, c’est à dire d’obtenir des pièces de formes plus complexes et de belle finition? Est-ce que les briques que vous utilisez sont friables? Quelles sont les propriétés mécaniques de celles-ci? Pour mon diplôme je travaille sur la technique du coffrage de briques, tuiles, plus largement d’éléments de construction adaptés pour l’intérieur, se plaçant comme une seconde peau sur les mûrs et les sols. La notion de masse thermique m’intéresse particulièrement. Sur votre site vous dites qu’un mur épais en terre peut accumuler de l’énergie (chaud / froid) et la rediffuser lentement. De quelle épaisseur doit-il être pour qu’il ait un effet significatif sur la température ? Serait-il possible selon vous de travailler sur une forme plus légère et optimisant le rendement de la terre? Je pense à des formes creuses qui accumuleraient l’énergie et la conserverait en son centre. Connaissez vous d’autres systèmes en terre, utilisées en Argentine ou ailleurs utilisés pour réguler la température intérieur? Je vous remercie pour toutes ces infos. En attendent votre réponse Rémi

  14. Rémi,

    Cela fait longtemps que le temps manque, j’en trouve cependant un peu pour te répondre brièvement par une sommaire bibliographie connectique :
    http://membres.lycos.fr/biodeveloppement/materiau.html
    Inspectes les liens du site et ceux de CRAterre. D’autres documents sont disponibles au téléchargement ici:
    http://terre.grenoble.archi.fr/livresPUBLI.php

    Je vais tâcher d’esquisser quelques réponses á tes nombreuses interrogations.
    La terre est un matériau qui peut se travailler dans un état plastique, elle se sculpte et se moule et offre en conséquence toute une variété de forme.

    Idéalement les briques ne sont évidemment pas friables.
    Ainsi, plus leur teneur en argile en grande et plus leur cohésivité l’est aussi. Et inversement proportionnel, plus les adobes se composent de sable et plus leur force en compression s’en trouve accrue.

    L’épaisseur du mur est á évaluer selon les conditions climatiques… Pour exemple, á Santa-Catalina (4000 m d’altitude et situé au nord du tropique du Capricorne) nous avons élevé un mur de 9 m de haut d’adobones de 60 cm d’épaisseur, á Amaicha nous avons travaillé un mur périmétral de 40 cm, actuellement á Gualeguaychú nous misons sur des murs de terre d’environ 50 cm mélés d’une grande masse végétale…

    Bien á toi, Cyrille

  15. BOUKHENOUF dit :

    Bonjour, je m’appele Arezki BOUKHENOUF, maitre assistant à l’université d’Alger. Nous disposons dans notre grand pays, Algerie, plusieurs k’sours (Palais)en terre de construction.Est ceque il y a une possibilité d’integré l’un de nos k’sour dans votre projet de recherche et je serai votre colaborateur.

  16. Monsieur Boukhenouf,

    De quelle manière comptiez-vous integrer un K’sour à nos projets de recherches. Pourriez-vous préciser votre idée?

    Bien à vous, Cyrille Arvois

  17. Nicolas Genest dit :

    Bonjour Cyril,

    Tu m’avais donné un numéro de téléphone mais il ne marche pas…
    Si tu est à Paris en Aout, J’aimerais bien discuter un peu des projets en cours et des dates avec toi.

    Contacte moi par mail ou par téléphone,

    Nicolas 06 60 17 52 54
    genest.n@gmail.com

    A bientot

  18. Anibal Espinoza dit :

    Saludos, un blog muy interesante, lo halle buscando informacion para un proyecto que estamos elaborando con un grupo de amigos consistente en construir una vivienda modelo en el marco de un curso taller, con bloques de tierra comprimida en un asentamiento humano de nuestra ciudad, Huacho, en la costa centro norte del Perú; ello con el fin de difundir esta tecnologia apropiada y de paso mejorar las condiciones de vida de estas comunidades pobres.

    Agradeceria si algun amigo puede alcanzarnos informacion sobre experiencias similares y cuanta informacion pueda ser util para nuestra iniciativa, desde ya mil gracias

    Anibal Espinoza
    Grupo SINERGIA
    Programa LIDERAZGO PARA LA TRANSFORMACION
    Sede Huacho
    anibalea@gmail.com
    liderestransformando@gmail.com
    0051-1-999920711

  19. Anibal,

    Contento que te guste nuestro pequeno blog. Su proyecto en Huacho me parece sumamente interesante y quedamos a su disposicion para cualquiera informacion tecnica. Desde ya te comunico la direccion del sitio del Centro Regional de Investigacion en Arquitectura con Tierra de la Facultad de Tucuman : http://www.criatic.com.ar/
    Ahi encontraras mas datos por lo inmediato.

    Saludos, atentamente, Cyrille

    PD: Mantengamos nos en contacto y conten nos del adelanto de su proyecto

  20. Noelia dit :

    Hola! es muy interesante todo lo que hacen, el proyecto es maravilloso.
    Felicitaciones!
    Ojala pronto los pueda visitar por Amaicha.
    Saludos!

  21. Noelia, en nombre de todos los companeros de la asociacion te agradezco, tu comentario da animo. Por otro lado, sepa que estas la bienvenida si llegas a pasar por los Valles Calchaquies… Hasta luego entonces, Cyrille

  22. silvina dit :

    Hola! el fin de semana pasado he tenido la oportunidad de conocer el trabajo que están llevando a cabo en Amaicha y me ha parecido impresionante, además de lo bien que nos recibieron. Los felicito y muchas gracias!
    Les dejo mi dirección de correo por cualquier cosa en la que pueda colaborarles ya sea por mail o cuando vengan a San Miguel.
    Saludos!
    Silvina

  23. mido dit :

    Bonjour,
    l’enduit terre et chaux est-il perspirant ?
    Je vie au Maroc où j’ai créé un enduit pour murs en pisé dont la composition est la suivante: terre tamisée à 5mm environ paille de 10/20cm de long, et environ au jugé 10% de chaux aérien, j’ai créé une brique d’adobe et un enduit sur cette brique de la même matière. J’ai testé la brique et l’enduit avec un jet d’eau d’arrosage directement dessus, à ma grande surprise aucune terre n’est partie et en passant la main dessus aucune trace de terre due à l’érosion, je me pose la question de savoir si la brique d’adobe continue d’être perspirante.
    Merci de donner votre avis

  24. sujet: enduit perspirant

    Cher Mido,

    Merci pour partager avec nous les résultats de ton expérience…
    Si je me fonde sur ma propre expérience d’application d’enduit sur des murs d’adobes je te confirme que les murs ainsi élevés continus d’être perspirants.
    A ce propos, je te renvois au fabricant de matériaux Akterre: http://www.cest-tout-vert.com/boutique/Les-Enduits-De-Terres/Enduit-De-Terre-Akterre-Monocouche/311/
    Ainsi qu’au remarquable ouvrage: l’architecture de terre au Maroc, de Selma Zerhouni et Hubert Guillaud, aux éditions ACR.

    Bien à toi, Cyrille

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